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Le San
Pedro
O F F I C E D U
T O U R I S M E

Le San Pedro ravira les étrangers à la recherche
d’un climat agréable toute l’année, de longues plages de sable
fin (côte sud), de criques abritées (Costa del Flor),
de paysages somptueux (centre du pays), d’une faune et d’une
flore exceptionnelles (jungle de la Trampa) –
mais aussi les amateurs d’art, de culture et de lieux chargés
d’histoire.
Mais avant de parcourir notre magnifique pays, nous vous
proposons de prendre le temps de découvrir ses particularités et coutumes.
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El fùtbol
Impossible de séjourner brièvement au San Pedro sans croiser
une horde de joyeux supporters aux couleurs de l’équipe locale. Le
San Pedro compte 9463 équipes de fùtbol et près du tiers de la population
est membre d’un club. Cependant, seules les plus importantes
d’entre elles s’affrontent régulièrement lors du Campedronato (championnat) ou des diverses Copas (coupes) qui émaillent la saison. Le nombre de
clubs sélectionnés pour le Campedronato varie
selon la saison et l’affluence de la saison précédente.
Ci-dessus : la
sélection nationale, les « Pedrilleros »
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Gastronomie
Souvent imitée, jamais égalée, la cuisine pedrena est
riche, très riche. Tellement riche que la modération est l’attitude
la plus raisonnable à adopter si vous êtes convié(e) à la table de Pedrenos. Essentiellement à base de pomme de
terre-neuve, de maïs complet et d’huile de foie de coyote, elle
s’accompagne évidemment de Quitéla, un alcool relativement fort (85 à
89° selon les distilleries) qui a pour principal mérite, aux yeux des
étrangers, d’ôter à l’huile de foie de coyote (du reste pleine
de vitamines) son goût prononcé pour l’excès. Traditionnellement, un
repas pedreno classique comporte de deux à trois entrées (tacos, questadila, soupe de guanocamole
de mouette), deux plats principaux (Pedrillas à base de maïs entortillé, puis Tapedrenas d’agneau, de coq ou de veau marin) et
un dessert (Chocollama : couenne
d’alpaga incrustée de graines de café et marinée dans la crème de
cacao épaissie au maïs vieilli en cave). Si après cela vous avez encore
faim, les rues regorgent de bodegas
qui vous proposeront les inévitables Pedrachos frits dans
l’huile de tournesol (méfiez-vous toutefois, l’huile de vidange
est utilisée couramment dans certains quartiers du nord du pays).
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La
Quitéla
Inventée en 1723 par Guillermo de Espinoza
d’après une vieille recette Javelo de la
région de San Juan del Rio, la
Quitéla est depuis exportée dans le Monde entier. Elle
est distillée à base de pommes de terre-neuve et de jus d’orange pur,
qui lui donne sa couleur ambrée. Son nom viendrait d’une expression taumahuac, « Quitleltelc
tlactla ? » qui signifie à peu près
« A qui appartiennent ces mains ? »
(à forte dose, la Quitéla
peut provoquer une légère sensation de désorientation). Elle accompagne les
fêtes religieuses pedrenas et les principales réjouissances populaires
comme le Carnaval de Miramar.
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Faune
Le Chihuahuahuahua est indubitablement l’emblème du
San Pedro. Ce petit animal très bruyant, lointain cousin du Chihuahua, du coyote
et du singe hurleur, agace à première vue (et à première ouïe) le visiteur
de passage par son entrain démesuré et permanent. On s’attache
cependant rapidement à ce canidé exubérant, et rares sont les touristes à
repartir sans leur exemplaire privé à la fin de leur voyage. Certains
villages du Plateau vouent un culte quasi mystique à l’animal. De
manière générale, vous ne verrez jamais un Chihuahuahuahua
sans son habit de fête, chaque Pedreno se faisant un devoir de vêtir les
chiens errants.
Les autres espèces typiques du San Pedro sont le
crocodillo (marécages du sud, Rio Rico), le buitre (vautour, plateau du nord), le lama (haut
plateau de Las Cruzadas), le coyote (désert du
centre), le pedréopard et le paresseux (jungle de
la Trampa).
Les côtes pedrenas sont poissonneuses (thon-albatros,
sardines giratoires) et vous verrez peut-être des baleines à bosse croiser
au large en hiver.
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La « propina pedrena »
Les Cuchillerios (gardiens de la paix de la Cuchilleria)
travaillent de longues heures sous le soleil parfois ingrat du San Pedro,
bravant chaque jour la déshydratation. C’est pourquoi la propina
(pourboire) est très répandue dans tout le pays. Il est de bon ton de
donner de 5 à 10 Pd$ pour tout service rendu par
un Cuchillerio (gestion de la circulation à un
rond-point, contrôle de routine aux abords des lieux fréquentés, patrouille
de surveillance des plages, etc.)
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